1846, 5 rue Boileau. Jean-Romain Lefèvre arrive de sa Meuse et ouvre une fabrique de biscuits de Reims et de bonbons secs. Sa femme Pauline-Isabelle Utile est à ses côtés et la renommée n'attend pas.
1860, l'affaire familiale prend de l'extension et la raison sociale Lefèvre-Utile naît. Les deux initiales du nom, LU, vont devenir historiques.
1882, c'est le fils Louis Lefèvre-Utile, benjamin de la famille qui prend la relève. La pâtisserie familiale s'industrialise devant le château des Ducs avec la création d'une manufacture de biscuits à Nantes. Les oeufs viennent de Vendée et le beurre de Bretagne.
1886, le Petit-Beurre est né, le célèbre petit biscuit rectangulaire aux bords découpés.
1889, l'usine LU fabrique en moyenne plus de 300 kg de biscuits par jour dont un tiers de petits-beurres. La vente couvre la France entière et ses nombreuses colonies. La manufacture devient une grande industrie avec la construction de nouveaux bâtiments et un laboratoire d'analyses.
1940, la philosophie commerciale de Louis Lefèvre-Utile se résume à « Pour susciter la gourmandise, rien de tel que de séduire l'oeil. » Il révolutionne l'emballage qui devient un extraordinaire support de communication pour les biscuits. Le célèbre petit écolier est conçu par Firmin Bouisset.
1966, abandon du projet de fusion entre BN, l'Alsacienne et Brun
1969, Patrick Lefèvre-Utile, issu de la quatrième génération, se lance dans une politique d'association avec d'autres fabricants de biscuits : le Groupe LU-Brun et associés se forme avec l'arrivée de Brun, Trois Chatons, Saint-Sauveur, Rem et Magdeleine.
1975, le groupe n'est plus familial et la société Créaliment (Heudebert...) s'empare du tiers du capital. Le groupe devient numéro un sur le marché de la biscuiterie.
1978, acquisition de la société belge GBCo (L'Alsacienne...) et le groupe change de nom pour s'appeler General Biscuit France (GBF) et grimpe au troisième rang mondial derrière l'américain Nabisco et l'anglais United Biscuit.
1986, GBF intègre BSN (Boussois-Souchon-Neuvesel).
1994, BSN change de nom pour s'internationaliser et devient Danone.
1996, Belin rejoint LU et forment Belin-LU Biscuit France
1997, tous les biscuits Belin passent sous la marque LU
1999, tous les biscuits Vandamme passent sous la marque LU
2001, tous les biscuits heudebert passent sous la marque LU
2007.... LU appartiendra a Kraft Foods
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mercredi 4 juillet 2007
qu'est ce qui est meilleur qu'un petit LU?
...deux petits LU!!!
Simple d’apparence, le petit LU est le fruit d’une longue recherche. Louis Lefèvre Utile commence par dessiner un biscuit rectangulaire aux bords découpés en festons arrondis. Les 52 doigts du biscuit correspondent au nombre de la semaine de l’année et les 4 coins aux 4 saisons. L’histoire raconte qu’il se serait inspiré d’un napperon de grand-mère et qu’il aurait emprunté à la broderie le lettrage pour écrire sur le biscuit : « LU, petit-beurre de Nantes ». Depuis il s’est glissé dans les cartables des écoliers et il est toujours le bienvenu à l’heure du thé. Mais le petit LU n’aurait pas connu un tel succès sans la publicité. Là encore Louis Lefèvre Utile invente des slogans : « qui me croque, craque, qui m’a croqué, recroquera ! ». Puis il fait appel à des ambassadeurs de renom : Sarah Bernhardt clame : « Je ne trouve rien de meilleur qu’un petit LU…Oh si deux petits Lu ! », Fernandel s’y met, bref jusqu’à aujourd’hui toutes les célébrités vantent ses qualités. Avec ces 72% de blé, 12% de beurre, du lait et du sucre, le petit LU est devenu un biscuit culte que chacun prend plaisir à dévorer en commençant toujours par les côtés.
Simple d’apparence, le petit LU est le fruit d’une longue recherche. Louis Lefèvre Utile commence par dessiner un biscuit rectangulaire aux bords découpés en festons arrondis. Les 52 doigts du biscuit correspondent au nombre de la semaine de l’année et les 4 coins aux 4 saisons. L’histoire raconte qu’il se serait inspiré d’un napperon de grand-mère et qu’il aurait emprunté à la broderie le lettrage pour écrire sur le biscuit : « LU, petit-beurre de Nantes ». Depuis il s’est glissé dans les cartables des écoliers et il est toujours le bienvenu à l’heure du thé. Mais le petit LU n’aurait pas connu un tel succès sans la publicité. Là encore Louis Lefèvre Utile invente des slogans : « qui me croque, craque, qui m’a croqué, recroquera ! ». Puis il fait appel à des ambassadeurs de renom : Sarah Bernhardt clame : « Je ne trouve rien de meilleur qu’un petit LU…Oh si deux petits Lu ! », Fernandel s’y met, bref jusqu’à aujourd’hui toutes les célébrités vantent ses qualités. Avec ces 72% de blé, 12% de beurre, du lait et du sucre, le petit LU est devenu un biscuit culte que chacun prend plaisir à dévorer en commençant toujours par les côtés.

source: http://www.arte.tv/
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